Plantes à cutiver chez soi : informations pratiques sur la drosera capensis

Le drosera capensis est originaire de l’Afrique du Sud, pourtant il s’est développé dans plusieurs autres régions du monde qu’il est parfois invasif. Mais au Cap, cette plante n’est distribuée que dans certaines zones géographiques et zoologiques plus petites. Fait qui n’est pas courant, car la plante nécessite un environnement très humide tout au long de l’année. Vous pouvez la trouver dans les tourbières, dans les couches alluviales des ruisseaux et même sur les falaises proches des eaux d’infiltration. Or, le drosera capensis est une plante pour débutants, et c’est sûrement l’une des espèces les plus pratiques à cultiver.

Drosera capensis : description de la plante

Cette végétation est assez grande et les feuilles de ses rosettes basales mesurent de 5 à 12 cm de long, selon les conditions de croissance. Ces feuilles de la plantation ont un long pétiole levé et une feuille mince légèrement plus large, recouverte de glandes rouges ou vertes et de gouttelettes. Le mucus sécrété par ces glandes piège les insectes. 

À la fin de la saison du printemps et au début de l’été, les plantes matures produiront un pédoncule de 30 cm de haut, sur lequel une série de fleurs simples à 5 pétales violets poussent et fleurissent en continu. Ils sont autogames et produisent généralement un grand nombre de petites graines allongées minuscules et fines. 

En agriculture, la forme la plus courante est le drosera capensis qui devient généreusement rouge lorsqu’il est exposé au soleil. Cependant, il existe également des variétés albinos sans anthocyanes, complètement vertes et à fleurs colorées en blanches. Son nom est drosera capensis » Alba. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Comment cultiver le drosera capensis ?

Le drosera capensis vit également dans un sol pauvre et acide. Dans ce cas, vous pouvez lui fournir de la tourbe jaune doré pur ou de la tourbe mélangée à 20 % de sable, ce qui réduira la densité du substrat au fil du temps. La plante est installée en général dans un pot profond ou encore dans un récipient en verre. Pourtant, elle peut aussi être stockée dans des marécages de tourbe extérieurs, peut résister au gel avoisinant -5 °C (voire plus) et peut repousser à partir des racines à partir du printemps. 

Le cap Drosera tolérant peut recevoir le plein soleil. La forme rouge sera d’ailleurs plus vive dans ce cas. Les plantes en pot sont plus adaptées à la saison extérieure en été. Le chaume du Cap nécessite un substrat constamment humide. Pendant l’été, le degré d’eau nécessaire peut parfois atteindre le même niveau que la surface du substrat. Notez bien que la tourbe est toujours trempée dans quelques centimètres d’eau. 

En hiver (temps de repos), la tourbe reste humide sans être immergée dans l’eau stagnante, le cap Drosera bénéficie donc d’une température légèrement plus fraîche (environ 5 à 10 °C). Utilisez uniquement de l’eau douce pour l’arroser : eau de pluie, eau d’osmose inverse, eau distillée… L’eau avec des minéraux (eau de robinet) la tuera rapidement. L’objectif principal est de trouver l’humidité pour cette plante végétale

Le mode de multiplication du drosera capensis 

Le semis n’est pas du tout facile, mais il apparait naturellement autour de la racine principale de la plante. Ce semi peut également être mené sur la tourbe de la plante, c’est-à-dire la plupart de la graine est déposée en surface. Il est enfermé en général dans un sac de refroidissement afin de maintenir une humidite plus élevée.

Il faut noter également que les rejets du drosera capensis (rosette principale) peuvent également être prélevés à chaque fin du printemps. En outre, les boutures de la plante sont posées en contact (pas forcément pourtant, c’est possible) avec la tourbe, autrement dit : à l’étouffée. 

La spécificité du drosera capensis 

Savez-vous que le genre Drosera Cap comprend une centaine de milliers d’espèces, toutes capturées de la même manière ? Tout ou partie de ses feuilles sont recouverts par des mucus translucides et les insectes peuvent être attirés puis capturés par simple contact. Les plus célèbres et plus faciles à cultiver sont rotundifolia, Drosera aliciae et Drosera capensis. 

Le drosera rotundifolia et l’anglica se trouvent dans quelques pays de l’Europe, plus précisément dans la majorité des tourbières de la partie Est de la France. Mais attention ! Il s’agit d’une espèce protégée, fragile et impropre à un usage naturel. Il ne faut pas les prendre brusquement. 

En outre, la plante drosera capensis présente plusieurs espèces intéressantes et variées. La plupart de ces variétés sont tropicales. Voici quelques exemples : 

. drosera binatapot (à feuilles fourchues)

. drosera aliciae (le plus célèbre dans le marché)

. drosera regia ou drosera royal

. drosera anglica qui est d’origine française

. drosera rotundifolia qui a un rossolis accompagné par des feuilles rondes

. drosera filiformis : plante à longues feuilles

Bref, le drosera du Cap a plusieurs types, mais chaque espèce à son importance. Parmi eux, le drosera capensis joue des rôles importants. 

Comment reconnaître l’alliaire ?
Le matériel nécessaire au travail du paysagiste